Le bilboquet de Jean-Jacques Rousseau et autres divertissements de Alexis Ferro

Avis :

Il faut avouer que le titre donne envie de lire ce livre. Je n’avais aucune attente à part celle de passer un bon moment comme avec tout autre livre. Mais je sentais qu’ici j’allais apprendre pas mal de choses sur des auteurs que je n’avais jamais lu et je ne lirais peut être jamais.

L’auteur nous parle d’auteurs pour la plupart assez connu comme Houellebecq, Rousseau Proust, Dostoïevski ou encore Freud. Mais il nous parle aussi d’auteurs qui je le pense sont un peu moins connus comme Nimier, Berthet, Oster ou encore Exley.

Les deux grands points positif de ce livre sont le fait qu’il est mélangé des auteurs connus et d’autres un peu moins et aussi des auteurs plus contemporains et d’autres plus classiques.

Ainsi le lecteur reste captivé par ce livre assez étonnant.

Les chapitres sont courts et ponctués d’humour. Le principe est d’analyser de manière assez rapide le choix d’un auteur pour quelque chose (qui peut être objet ou un moment) qui va se retrouver dans plusieurs œuvres de l’auteur. Je trouve l’auteur très pédagogue. Je trouve qu’il nous donne envie de découvrir ou redécouvrir ces auteurs. Il n’en fait pas trop et c’est un très bon choix de sa part. à la fin de chaque chapitre nous avons les références de chaque livre cité puis à la fin nous avons d’autres références plus précises qui indiquent quelles sont les éditions des livres (donc des traductions) cités par l’auteur.

C’est un livre qui m’a plu car je ressors en ayant appris des choses. J’avais peur de lire un ouvrage trop compliqué qui offrirait donc une analyse pas accessible aux non initiés. Le livre se lit vite donc on n’a pas trop le temps de s’ennuyer. Je trouve que c’est un livre qui vaut le détour et plutôt réussi car pas prise de tête.

Présentation de l’éditeur :

Le bilboquet de Jean-Jacques Rousseau et autres divertissements propose un parcours subjectif et ludique à travers des œuvres littéraires, afin d’explorer des obsessions d’écrivains. La cuisine italienne chez John Fante, la cigarette dans les romans de Jean Echenoz, les voitures chez Michel Houellebecq, les figures de style de François Weyergans, les carnets de notes de Philip Roth… L’auteur s’attache au détail qui échappe, à l’objet insolite, aux thèmes à première vue superflus.
Dépoussiérant une certaine critique littéraire, Alexis Ferro offre au lecteur une invitation aussi décalée que délectable à (re)visiter ces œuvres avec un œil neuf. Il nous parle de littérature sur le ton de la conversation – loin des lourdeurs de la pédagogie – avec humour, passion et esprit.

Editions : Anne Carrière – Date de parution : 26 Juin 2020 – 144 pages

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