Bleu Calypso de Charles Aubert

Présentation de l’éditeur :

Il a pêché le saumon en Alaska, le brochet dans les lacs du Connemara. De sa passion, Niels a fait son métier. Et fui la ville pour une cabane sur l’étang des Moures, près de Sète.
Le kayak file en silence. Comme il étrenne son nouveau leurre – baptisé Bleu Calypso – le fil se tend… Un poisson, mais pas que. Au milieu des algues : un visage d’homme à la peau verte. C’est le troisième cadavre qu’on extrait de l’étang ces temps-ci, après l’ornithologue allemand et le pêcheur de dorades. Lignes posées. Mystère ferré. Il n’y a plus qu’à attendre…

Avis :

Seconde chronique pour le Prix Nouvelles Voix du Polar 2020 des éditions Pocket !

Mais cette fois ci la chronique devrait être courte car malheureusement ça ne l’a pas fait avec ce livre…

Il y a déjà deux raisons : les personnages et en particulier le personnage principal Niels et Lizzie.

Je n’ai accroché à aucun des deux. Le personnage principal n’a pas envie d’être mêlé avec cette enquête mais pour les beaux yeux de Lizzie il va se retrouver très impliqué (ce qui est un peu cliché). Mais on sent en permanence qu’il ne veut pas être là et qu’il préférait rester dans sa petite vie tranquille au bord de l’eau à fabriquer des leurres. Il a fui l’agitation du monde mais il s’y retrouve confronter. Après la moitié du livre on sent bien qu’il change et qu’il prend goût à cette enquête avec la journaliste mais on sent bien que ça ne le fait pas. Dès le début son implication presque forcé et sans aucune raison a eu du mal à me séduire.

Quand à Lizzie, elle est assez insupportable. Même si cela fait partie de son personnage, on sent que pour elle c’est comme ci tout lui était acquis, elle use de son charme tout le temps. Elle manipule son petit monde et elle n’est parfois pas très diplomate. Ses remarques constantes sur le poids de Niels sont parfois un peu gênante. C’est comme si elle faisait une fixette.

Pour ce qui concerne l’histoire, elle devient intéressante passé la moitié du livre. Avant c’est comme ci il ne se passait rien. On sent que les choses s’accélère à ce moment avec un final en deux temps plutôt bien trouvé même si on avance un peu l’aveuglette avec parfois plus des théories que des faits. Mais l’intérêt est titillé et cela m’a évité d’abandonner ce livre.

Le rythme est très lent et même trop lent. Au début je me suis demandé si on était bien dans un polar. Je ne suis pas contre le fait que cela soit lent (exemple : Valerio Varesi) mais si on ne me donne pas un petit quelque chose pour susciter mon intérêt et qu’on est que dans la contemplation pure et bien je finis par m’ennuyer.

Ce n’est peut être pas un livre qui était fait pour moi. C’est une lecture que je vais vite oublier.

Editions : Pocket – Date de parution : 9 Janvier 2020 – 336 pages

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