1793 de Niklas Natt Och Dag

Présentation de l’éditeur :

1793. Alors qu’en France, l’ouragan révolutionnaire a semé la terreur dans les palais dorés, à Stockholm ce n’est pas une brise, ni même un courant d’air, qui traverse les taudis rongés de vermine et les maisons closes où agonise la misère la plus crasse…
À la surface du lac Fatburen, une charogne flotte. Un corps mutilé signe d’une lente et terrible torture. Mais qui s’en soucie ? Deux justes : Cardell, le vétéran manchot, et Winge, le juriste tuberculeux, déterminés à rendre la justice. Ils ne seront pas trop de deux pour élucider ce meurtre abominable qui indiffère les autorités et le commun des mortels, mais qui leur est insupportable – l’honneur des oubliés…

Avis :

Dernière chronique pour le Prix Nouvelles voix du Polar 2020 des éditions Pocket !

J’ai terminé cette aventure avec un bon gros polar historique !

La quatrième de couverture est plutôt alléchante. Je n’ai pas l’habitude de lire ce genre de polar, j’espérais donc faire une belle découverte.

Malheureusement j’ai mis une bonne centaine de page avant de rentrer un peu dans cette histoire. Le début n’est pas très prometteur voir même ennuyant. L’auteur prend son temps pour nous présenter la Suède à cette époque ainsi que les personnages. On passe donc beaucoup de temps dans des digressions avant de s’attaquer vraiment à l’enquête. Une fois que c’est le cas, nous approchons malheureusement de la fin de la première partie…

Mais la seconde partie, quand on comprend où l’auteur veut aller, est tout à fait intéressante et nous apporte un éclairage partiel sur les raisons de ce meurtre. Mais cela s’accompagne de scènes d’une grande violence. Ce qui est difficile ce sont d’entendre les motivations de ces agissements. La fin de cette seconde partie est aussi surprenante et laisse présager des suites intéressantes.

Puis viens la troisième partie…Là j’avoue que j’ai commencé à vraiment peiner dans ma lecture. On part dans ce qui semble être une autre histoire. L’auteur fait encore trop de digressions donc beaucoup trop de longueur. J’ai perdue patience malheureusement et j’ai fait le test de sauter plusieurs pages et de voir si cela gênerait ma lecture. Je suis allé lire les deux derniers chapitres et je savais l’essentiel de ce qu’il s’était passé avant. Autant vous dire que ce n’est pas bon signe.

Quand à la dernière partie, on peut se contenter de lire un peu le début et le dernier chapitre et on ne perd quasiment rien. L’auteur répond ainsi aux dernières questions restées en suspend à la fin de la seconde partie.

Le point positif de ce livre c’est d’avoir bien retranscrit l’époque, le contexte dans lequel se trouve la Suède à cette époque. Là-dessus le travail de recherche de l’auteur pour atteindre un tel niveau de précision est à saluer ! Mais ce livre s’accompagne de tellement de longueurs que le plaisir de lecture en est gâcher. Je ne sais pas si cela est propre au polar historique car cela voudrait dire que ce genre de livre n’est pas fait pour moi. J’aime quand les auteurs sont dans l’économie de mot tout en gardant de l’effet. Sincèrement je pense que ce livre aurait gagner en intérêt avec peut être une centaine (voir plus) de pages en moins.

Les fans de polar historique y trouveront peut être leur compte mais pour moi cette lecture fût pénible et j’étais heureuse une fois qu’elle fût terminée !

Editions : Pocket – Date de parution : 18 Juin 2020 – 528 pages

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