Tâches Rousses de Morgane Montoriol

Présentation de l’éditeur :

Leah Westbrook a disparu un après-midi de septembre, à Muskogee, en Oklahoma. Elle avait quatorze ans. Son corps n’a jamais été retrouvé. Depuis, sa sœur, Beck, a quitté la ville pour s’installer à Los Angeles. Elle vit par procuration le rêve de Leah, en tentant une carrière de comédienne. Sans conviction. À la différence de Leah, dont la peau était parfaitement unie, Beck a le visage couvert de taches de rousseur. Des taches qu’elle abhorre et qu’elle camoufle sous des couches de fond de teint.
Bientôt, des corps atrocement mutilés sont retrouvés dans un quartier d’Hollywood où Beck a vécu. L’œuvre d’un tueur en série que la police peine à attraper. Peut-être cet homme aux yeux terribles, qui la suit partout…

Avis :

Chronique d’un abandon…

Cela m’arrive peu car je suis du genre persévérante mais là j’ai atteint très vite ma limite. Je suis allé jusqu’à la page 226 sur 402 soit un peu plus de la moitié.

La quatrième de couverture donnait assez envie. On m’avait prévenue que le style était très cru mais ce n’est pas en général quelque chose qui me gêne.

Les problèmes ont commencé dès les premières pages. Je me suis ennuyé comme jamais dès la première page. De plus il ne se passe rien dans les 50 premières pages ni dans les 50 suivantes.

Les deux personnages principaux sont incompréhensibles. Ils ne sont pas du tout attachants ou même intéressant. Ils sont plus que borderline et insaisissables. J’en suis venue très vite à les détester tellement il n’y a aucun sens à leurs agissements.

L’histoire est aussi ennuyante. Il ne se passe rien avant 200 pages et encore cela n’enchaine pas sur quelque chose d’intéressant. Ce n’est que longueur et descriptions à rallonge jusqu’à l’overdose. D’ailleurs je n’en voyais pas l’intérêt. Ces digressions n’étaient pas nécessaires et le récit en était encore plus alourdi.

Absolument rien n’a su me captiver pas même le style. Ce langage aussi cru vire à l’absurde. L’auteure en fait beaucoup trop. On dirait qu’elle tombe dans cette mode du « toujours plus trash » sauf qu’il n’est pas donné à tout le monde de le maitriser. Ici aussi cela alourdit le récit.

C’est un livre qui n’est pas un polar. À l’origine, il n’était pas présenté comme un polar. Je dirais c’est un roman noir. Certains aimeront peut-être cette histoire, moi je passe mon chemin…

Editions : Le Livre de Poche – Date de parution : 3 Février 2021 – 402 pages

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